Billets de france-palestine-solidarite44

  • Salah HAMOURI reçu à Rezé

    L'article de Presse-Ocean et celui de Ouest-France 

    Salah reze po

    ---------

    Salah reze of

  • Deux interviews pour présenter la Semaine du film palestinien

    • Sur EURO-Radio Bella Jewell a parlé avec deux membres de l’équipe d’organisation pour la quatrième édition de la semaine du film palestinien en Loire-Atlantique.Ils ont discuté de l’importance de mettre en lumière la culture palestinienne, qui reste assez inconnue en France. Pendant le festival, qui débutera le 22 janvier, on peut bénéficier des projections, discussions, courts-métrages, et invités.
    • Sur Jet FM :  http://jetfm.fr/site/La-Quotidienne-mardi-21-janv-a.html…
      Montrer, parler de la Palestine autrement, à travers sa culture et son cinéma. C’est tout l’enjeu et l’objet de cette nouvelle édition. Deux de ses animateurs à l'antenne. ( 45 mn)

  • AGIR pour imposer le fin de la DETENTION ADMINISTRATIVE

    Près de 20 adhérents ou sympathisants de l'AFPS44, comme des centaines d'autres en France, ont dit avoir écrit à Maria ARENA présidente de la sous - commission des Droits de l'Homme du Parlement européen. Texte possible en bas de ce billet 
    Si vous le faites, mettez votre message en CC ou CCI à afpsnantes@wanadoo.fr

    La modulation (le raffinement...) des modalités de répression mises en oeuvre par les services israéliens ne connaît plus de limite: ainsi le cas d'Ismail Noaman Mohammad AFANEH, de Jerusalem, libéré ce jour après 18 ans de détention et arrêté à la sortie de la prison de Qéziot pour transfert au centre d'interrogatoire d'Al - Maskubiya à Jerusalem. Il n'est qu'un parmi beaucoup d'autres libérés...pour transfert immédiat dans un centre d'interrogatoire.

    Des dizaines de détenus administratifs sont ou ont été en grève de la faim en 2019 pour qu'on n'oublie pas leur existence.Les cas de maltraitances médicales se multiplient et les cas de tortures documentés également, comme pour Mays Abu Ghosh, étudiante, torturée durant les interrogatoires.

    Le nom même de certains détenus, parfois en détention administrative, ne doit plus être mentionné suite à la mise en oeuvre d'ordres militaires particuliers, les "gag orders" (interdiction de communiquer sur les dossiers).

    Pour certains détenus administratifs leur "procès" est fait par la presse à sensation avant tout jugement ...sur des motifs d'inculpation qui ne sont pas ceux des actes officiels d'inculpation, le dossier étant généralement vide (c'est le cas de Khalida Jarrar). 

    Le cas d'Ahmad Zahran, à qui il est promis une libération après plus de 100 jours de grève de la faim, est un symbole de la lutte nécessaire contre ces formes de répression totalement inacceptables.

    EN SAVOIR PLUS ... 

    Renouvelez vos appels à la fin immédiate de sa détention administrative !

    Le Groupe de travail-prisonniers de l'AFPS  - Sources: Haaretz, Maannews

    Lire la suite

  • La coopérative Al-Sanabel : Résister !