Focus sur les soirées
Capellia à la Chapelle sur Erdre
Film « Pour l’honneur de Gaza » en présence du réalisateur Iyad Alasttal
Très belle après-midi de clôture de la semaine du cinéma palestinien en Loire atlantique.
Salle comble, les 438 spectateurs qui ont assisté à la projection du film d’Iyad Alasttal,
« Pour l’honneur de Gaza » ont ensuite participé à un échange avec le réalisateur, avant de prolonger la soirée avec le concert du groupe gazaoui « Radio Gaza ».
Le film, succession de plusieurs témoignages d’habitants de Gaza, montre plus que de la résilience, une détermination intacte de ces Palestiniens qui réussissent à poursuivre leur travail au milieu des décombres et des bombardements comme ce dentiste qui soigne les dents des enfants avec des outils de fortune ou ce musicien qui répare des instruments pour continuer à enseigner la musique aux jeunes. Des exemples de résistance au quotidien par ces personnes qui nous disent qu’avant tout, ils aiment la vie, même si la mort peut les saisir à chaque instant.
Après la projection du film, les participants, dont le Maire de la Chapelle sur Erdre, étaient invités à l’espace expo photos, relatant 80 ans d’occupation et de souffrances du Peuple Palestinien.
Une table de presse bien achalandée, avec de nombreux ouvrages récents sur la Palestine étaient proposés à la vente, ainsi que des produits palestiniens. Avant le concert, un buffet bien garni, offrait boissons et friandises, à volonté,
chapeau pour la logistique!
Place ensuite à Radio Gaza, un groupe de 6 musiciens de Gaza, en résidence à Angers depuis quelques mois. Ils ont donné un concert très dynamique et festif associant musiques traditionnelles palestiniennes, musiques urbaines et textes engagés qui ont fait vibrer la salle.
L’organisation de cette après-midi avait été préparée par une douzaine d’adhérents AFPS du secteur de la Chapelle-sur-Erdre et Treillières. Et le jour même, c’est une trentaine de bénévoles qui ont contribué à ce succès, rendu possible par la mise à disposition de l’espace Capellia par la mairie de La Chapelle-sur-Erdre avec la participation des techniciens qu’on remercie pour leur professionnalisme.
Semaine du film Palestinien 2026
Le Saint-Joseph à Pornic Ste Marie 7 février
From Ground Zéro
35 personnes assistent à la projection de "From Ground Zero".Une très grande majorité de sympathisants déjà connus. Belle présentation du filmet de son originalité par Jean-Louis, qui lors de la discussion qui suit la projection, développe brièvement l’intérêt cinématographique du projet de Rachid Masharawi.
Puis une fois les émotions provoquées par cette œuvre collective
passées, des échanges permettent d'apporter des informations sur Gaza et
d'esquisser un avenir immédiat probable. Sombres perspectives ! Alors
que l'Europe et la France pourraient peser !
La répression ou les limites des libertés d'expression en France sont évoquées pour finir.
Chaleureux pot de l'amitié pour prolonger des échanges tardifs. L'idée
l'an prochain de coupler avec un concert est proposée par un
projectionniste du St-Joseph qui dispose de relais.
Le Pax au Pouliguen vendredi 6 février
From Ground Zero
Une petite salle de 25 personnes. A retenir, la stupéfaction d'une
personne qui considérait que le 7 octobre avait été seulement un
massacre de civils. Une autre interrogeait sur ce qui expliquait cet évènement.
Alors que ce film - véritable bouteille à la mer comme
l'est la 1ere séquence- fait découvrir le quotidien, les aspirations de tout un peuple sous le bourdonnement lancinant des drones. Des
échanges qui se sont prolongés tard après la projection. La belle
réussite de ce film pour mettre en avant l'humanité des Gazaouis.
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Cinéma Atlantic La Turballe 5 février
Film From Ground Zero
34 entrées plus 6 bénévoles du cinéma, un public varié y compris quelques ados.
Présentation du documentaire par Jérôme Pénisson, directeur du cinéma, présentation du
réalisateur et du contexte dans lequel les courts métrages ont été réalisés.
A la demande du directeur, le documentaire composé de 22 courts métrages a été projeté en 2 temps, 11 courts métrages, une pause de 30 minutes avec tisane palestinienne, le zourhat offerte par le cinéma et biscuits libanais offerts par AdM Saint-Nazaire puis retour dans la salle pour la fin du documentaire. Une formule qui se prête bien à cette suite de 22 courts métrages.
Avant la séance, avec les revues « Palestine solidarité», des informations sur les actions de solidarité avec la Palestine ont été demandées.
Pendant la pause, les échanges sur le film se sont naturellement opérés entre les spectateurs. Un certain nombre de revues ont été récupérées par des personnes intéressées. Un contact a été pris par une association de La Turballe « cuisine et partage » pour envisager une soirée sur la Palestine.
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Cinématographe Nantes 5 février
A la rencontre d’un pays perdu avec Sandrine Mansour
Salle comble, 127 entrées payantes, beaucoup de jeunes. Après une brève présentation du film et une invitation à participer à la journée de clôture dimanche 8 février, de cette 9ème édition de la semaine du film palestinien, place à la projection de ce film documentaire réalisé par Maryse Gargour, et co-écrit avec Sandrine Mansour.
Des Français nés à Jaffa, Bethléem et Jérusalem, racontent leurs souvenirs d’enfance dans la Palestine des années 1920 -1930, sous mandat Britannique : Les témoignages recueillis complétés de correspondances personnelles, d’archives diplomatiques et audiovisuelles inédites, de journaux d’époque, nous transportent dans la Palestine multiculturelles de cette époque. Ces témoins directs des bouleversements profonds que le pays va subir, dénoncent la violence inouïe des sionistes pour expulser les Palestiniens et s’accaparer leurs maisons et leurs terres.
A la suite de cette projection, Sandrine Mansour nous a livré les conditions exceptionnelles de tournage de ce documentaire et aussi donner quelques clés pour comprendre cette période historique au lendemain de la chute de l’empire Ottoman. L’échange avec le Public a surtout porté sur le manque de visibilité de ces films dans les médias mainstream, et parfois la censure directe, de la part du Service Public tel que France 5, alors même qu’ils ont acheté les droits comme ce fut le cas pour le film » La terre parle arabe ».
Le débat a porté également sur l’avènement du sionisme, le rôle des puissances coloniales de l’époque dans son expansion, et le soutien militaire des Britanniques dans son combat contre les Palestiniens. Aujourd’hui encore, ce soutien inconditionnel de la part des USA et de l’UE, permet à l’état israélien de commettre le génocide actuel sans aucune limite ni sanctions. Aujourd’hui même, le gouvernement français propose à, l’assemblée une loi dite « loi Yadan », qui prévoit des sanctions jusqu’à la prison, toutes associations, partis politiques ou simple militant des droits humains, qui dénoncent les crimes commis par Israël et ses complices.
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Le Gen’Eric à Héric le 5 février
Vers un pays inconnu
Jeudi dernier, malgré le match de rugby très suivi, 52 personnes pour la projection « Vers un pays inconnu » de Mahdi Fleilel
C’est une participation moindre que les années précédentes, peut-être due au fait que la soirée à Héric arrive après celles de Nort, Blain et Nozay ?
Débat animé en duo avec l’AFPS et le responsable de la salle qui a apporté des éléments sur l‘aspect cinéma.
Ce film donne un aspect particulier de la production cinématographique palestinienne très intéressant. A renouveler dans la programmation 2026-2027 car il a été peu vu
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Le Connétable à Clisson, Jeudi 5 février
« Songe »
110 personnes ont affronté une pluie diluvienne pour assister à la projection du film « Songe ».
Un film très apprécié, plein d’humanité, qui a permis à de nombreux spectateurs d’intervenir lors du débat ;
des tracts permettant de signer l’ICE (Initiative Citoyenne Européenne) étaient distribués à l’entrée de la salle et des explications données par la suite.
Et, en dépit de la pluie, l’ambiance était chaleureuse lors du pot qui a suivi.
Cinecens à Orvault 4 février
"la terre parle arabe" en présence de Sandrine Mansour, historienne du Moyen-Orient.
Plus de 120 personnes ont assisté à la projection du film documentaire "la terre parle arabe" au théâtre de la Gobinière (Orvault).
A l'invitation de Cinécens (cinéclub) dont c'était la première participation à la semaine du film palestinien.
Public très hétérogène et beaucoup de jeunes
L'échange qui a suivi a été très riche, animé par Sandrine Mansour, a porté sur le passé évoqué dans le film mais aussi sur le présent, échange qui a duré plus d'une heure .
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Ste-Marie-Pornic 4 février :
Once upon a time in Gaza
Un film qui a séduit tous les spectateurs par l'atmosphère et les gags :
le revolver pour allumer les cigarettes.
Derrière l’absurde de certaines situations et cette histoire de truands à la petite semaine, la réalité de Gaza de 2007 : l'enfermement !
Une petite salle de 35 personnes peut-être à cause de l'horaire.
Des échanges sur le Hamas et la situation politique palestinienne. Mais
aussi sur ce film très bien écrit. Chapeau les frères Nasser !
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Le Nozek à Nozay le 3 février
”la voix de Hind Rajab ”
100 spectateurs ont pu voir le film ”la voix de Hind Rajab ”
Des têtes nouvelles dans la salle plus jeunes que d’habitude, les adhérents AFPS avait eu l’occasion de voir ce film car il était passé 3 fois à Chateaubriant, 1 fois à Blain et 1fois à HérIc sans faire et c’est paradoxal beaucoup d’entrées.
Le public fait confiance à la programmation de la semaine du film Palestinien.
Après le film( qui secoue un peu ) Pierre a réussi délicatement à aborder certains sujets : le rôle de La Croix rouge, de l’Unrwa, de l’ONU, la position de la France dans le conflit.
A la demande "Que peux t’on faire ?” Pierre a évoqué l’aide apportée par l’AFPS pour le soutien aux écoles à Gaza, le boycott des produits Israéliens et l’impact sur l’économie, La signature de la pétition etc..
Les échanges se sont poursuivis dans le hall autour du verre de l’amitié, offert par le Nozek, des bénévoles toujours aussi accueillants.
Le groupe AFPS de Châteaubriant avait installé des grands panneaux explicatifs et les gens ont pris les documents sur la table, la vente de dattes a très bien fonctionné.
Une belle soirée,
Cinéjade Saint-Brévin 3 février
« Pour l’honneur de GAZA »
71 personnes payantes pour un film coup de poing. Iyad prend le temps de laisser parler les Gazaouis, droits devant la caméra. "Gaza la vie" ycompris dans les témoignages les plus durs.
On ne pourra pas dire que nous ne savions pas.
Les spectateurs ont eu beaucoup de peine à sortir de leurs chocs émotionnels.
Des échanges à retenir : l'assimilation critique de la politique israélienne et antisémitisme, instrumentalisation du génocide nazi,
projet de loi Yadan, nos possibilité individuelle d'actions ...et qui marchent ( L'ICE à 440 000 signatures - le boycott des produits israéliens)
Des exemples à petits pas de "victoires" alors que la Cisjordanie est victime des attaques des colons ... Puisse ce film rayonner dans beaucoup de salles.
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Cinématographe Nantes 2 février
Par manque de place, pas de table de presse, mais une distribution de flyers à l’entrée du cinéma pour appeler à participer à la séance de clôture de la semaine du film dimanche 8 février.
Une cinquantaine de personnes ont assisté ce lundi au Cinématographe à la projection du film ALAM.
Au cours de l’échange d’après film, beaucoup de questions sur la situation méconnue des Palestinien-nes d’Israël, la découverte pour certains d’une communauté palestinienne chrétienne tout autant opprimée, démontrant que la problématique israélo-palestiniennes ne se limite pas à Juifs contre Musulmans.
Des jeunes nous remerciant de leur avoir donné à voir une jeunesse Palestinienne qui leur ressemble, vivante et engagée.
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Bouguenais- Cinéma Beaulieu 1er février
Projections de Palestine Islands suivi de The present
47 places payantes
Le public n'était pas très nombreux mais semblait intéresser par la cause palestinienne.
Nous avions la chance d'avoir 2 jeunes palestiniens dans la salle, Mohammad de Tulkarem et Amir de Ramallah, en programme Erasmus à la mairie de Rezé.
C'était très intéressant pour le public (et pour nous) car Mohammad a accepté de témoigner de la situation en Cisjordanie.
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Divatte-sur-Loire Cinéma Jacques-Demy – 30 janvier
Projection de "Un médecin pour la paix".
25 personnes ont assisté à la projection
A noter que la tranche des 30-50 ans était largement majoritaire.
L'équipe du "Jacques-Demy", très accueillante avait prévu un pot qui a permis de poursuivre l'échange commencé dans la salle autour d'un verre avec un public très motivé.
Toute la documentation que nous avions apportée ( journal, appel à dons, ICE , flyer pour soirée de clôture ....) a été entièrement distribuée.
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Nort-sur- Erdre - Cinéma Paradiso 29 janvier
Projections de deux courts métrages : Palestine Islands and The Present
Accueil chaleureux des bénévoles
25 personnes dans la salle qui ont apprécié ces deux films.
Ces deux fictions font ressortir l’impact sur la jeunesse de cette guerre et de la vie des Palestiniens dans les camps.
Des échanges intéressants avec la salle ont permis d’aborder les actions menées par l’AFPS auprès des jeunes.
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Ancenis cinéma l’Eden 3 Jeudi 29 janvier
Projection du Film « Chroniques d’Haïfa »
68 spectateurs étaient présents à la soirée de jeudi (c’est la meilleure fréquentation des séances de ce jeudi).
Un débat autour des Palestiniens d'Israël, sujet du film. 21% des citoyens d'Israël mais en situation d'apartheid avec des dizaines de lois de ségrégation.
Importance de l'information sur la réalité de l'histoire coloniale, du projet sioniste, sur le génocide et le nettoyage ethnique.
Le cinéma est aussi une forme de résistance.
Complicité de la France et de l'UE, difficulté d'agir mais on ne nous fera pas taire
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Jeudi 29 janvier Orvault
L'auditorium de la médiathèque Ormédo (Orvault) affichait complet pour la projection de "Palestine Islands" et de "We Will Remain".
Entre les deux films, lecture à deux voix ( français /arabe) d'un poème extrait de "Que ma mort apporte l'espoir".
Dans l'échange qui a suivi, ont été plus particulièrement évoqués, l'expulsion des Bédouins, la situation des enfants palestiniens , et le soutien apporté par l'AFPS44 à ces enfants.
Pendant toute la semaine, Ormédo propose à ses adhérents films et livres sur le conflit.
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Cinéma le CEP à Vallet
Ce jeudi 29 janvier, au cinéma le CEP de Vallet, 75 personnes sont venus à la projection du film « Put your soul on your hand and walk », un documentaire de 2025, réalisé par la cinéaste iranienne Sepideh Farsi. Le titre de ce documentaire vient d’une phrase prononcée par Fatma Hassouna, dite Fatem, pour décrire son état d’esprit et sa manière de marcher malgré la peur, malgré les bombardements et les dangers d’être tué. Lors de sa sortie, « Mets ton cœur sur ta main et marche » avait été nommé dans le cadre de la sélection « ACID » Cannes 2025, pour L’œil d’or, le prix du documentaire. Sa sortie en France en septembre dernier avait été salué par la presse. Le journal le Monde « salue un puissant documentaire », et Télérama « une déflagration émotionnelle ».
Après les remerciements à la salle de cinéma « le CEP « pour l’accueil de cette 9ème édition, il était prévu après la projection un échange avec le public.
Animé par Paul, ce débat riche en questionnements sur la situation à GAZA et en Cisjordanie, a souligné combien la participation à nos actions et évènements étaient précieux pour les Palestiniens. Il a rappelé les nombreuses formes d’actions menées par l’AFPS et ses partenaires, auxquelles nous pouvons, chacun d’entre nous, participer (BDS, pétition européenne, Loi Yadan, mobilisations, etc.).
Une table de presse à l’entrée a permis de diffuser les tracts et brochures d’informations sur la Palestine , ainsi que des produits à la vente.
Cinéma à Toiles de Retz à Pornic
"Avant il n'y avait rien " Le film de Yvann Yagchi rassemble un peu plus de 70 personnes à Toiles de Retz. Un film singulier dans sa démarche : tenter de comprendre la fin d'une profonde amitié d'enfance suisse entre un descendant de réfugié et un juif qui a fait son "alya" dans une colonie religieuse en Cisjordanie occupée. Un film fort par la vérité du réalisateur qui confronte la mémoire familiale à la dépossession de ce que fut cette grande famille brillante et engagée, puis réfugiée. Absent de Pornic mais très "présent" sur l’écran de la Visio en direct de Suisse, Yvann répond à toutes les questions y compris les plus personnelles notamment avec sa mère. Ce documentaire provoque un témoignage similaire d'une spectatrice avec beaucoup d'émotion ... ! Les images de la colonie de son ex-ami ont permis de voir l'empreinte de la colonisation sur les paysages, en situation de domination. Dans ses réponses Yvann a illustré sa difficulté de contrôler ses émotions, sa colère quand il filme un rabbin qui justifie la colonisation, un hôtelier qui occupe la maison de ses aïeux, tout en gardant la distance nécessaire de réalisateur. Une soirée réussie avec la grande disponibilité des responsables de la salle qui ont tout fait pour assurer la qualité de la Visio.
Soirée d'ouverture de la 9ème édition : Cinéma Concorde Nantes :
Très belle soirée d'ouverture au Concorde avec le film "Avant il n'y avait rien » qui affichait COMPLET.
A travers un récit personnel, le réalisateur Yvann Yagchi, nous entraîne dans la mémoire et l'identité du peuple palestinien soumis à l'oubli et à la violence .
Après la projection, Yvann, avec beaucoup de chaleur et de simplicité, a, en visioconférence, répondu aux questions du public .
Un grand merci à Sylvain et l'équipe du Concorde qui ont permis cette belle rencontre et à tous celles et ceux qui ont contribué à la réussite de cette soirée
A la table de presse, plusieurs contacts avec récoltes d'adresses, dont une militante pour les droits des enfants très intéressée par nos 2 projets (Gaza, Jénine) ....
Vente de livres, de tee-shirts, de drapeaux, de zaatar, d'huile, de badges,
Distributions du flyer pour la soirée de clôture de la semaine et distribution du journal PalSol 44 avec tous les liens pour nous contacter ou avoir nos infos, (site, fb, insta ).
Date de dernière mise à jour : 10/02/2026