Samedi 25 : à Pornic, au Cinématographe à Nantes, Heric

Au Saint Joseph de Pornix : Writing on Snow précédé de The living of pigeons

47 personnes qui assistent à la projection et restent au débat qui s'est prolongé une bonne heure.
L'enfermement : dans ce huis clos, cette pièce symbole de l'enfermement à Gaza, l'enfermement des prisons pour les résistants. Un film très écrit aux acteurs tres imprègnés de leur rôle, un kaléidoscope de ce qu'est la société palestinenne sous occupation : des questions politiques, sociétales, religieuses. Bref un support remarquable pour des questions relevées du public. Une belle soirée d'information.
Et un support pour présenter les guerres contre Gaza, les milliers de morts de l'été 2014, de la Résistance à l'occupation, du choix des stratégies de Resistance, mais aussi des divisions interpalestiniennes. Et celle belle chute à la fin du film " et maintenant qu'est-ce qu'on fait ? - on attend" alors que divisés juste avant l'explosion finale d'un obus, les protagonistes se retrouvent solidaires autour de l'homme qui les harcelaient. Des Palestiniens solidaires face à l'occupation. 
Une question sans réponse : pourquoi ce titre ?   

Est-ce ainsi le passage du chek-point à Bethleem ?  La question dans le public après le court-métrage très vrai. Oui c'est ainsi tous les matins depuis la construction du Mur de séparation qui par ailleurs vole 9% de la terre palestinienne. 

Au Cinématographe à Nantes " Palestine stéréo"
De 50-60 personnes pour assister à la projection du film « Palestine stereo ». Public à première vue composé majoritairement de non initiés et moins jeune que la séance de jeudi. 
Beau film sensible sur le thème « Quitter, fuir la Palestine ou rester pour lutter (ou par amour) ».L’Autorité palestinienne ridiculisée dans ce film, l’occasion pour Sandrine Mansour, lors du débat, de parler du rôle ambigu de cette Autorité aux ordres de la Communauté internationale (y compris Israël).

Débat également sur une phrase du film prononcée par un palestinien « Le temps jour joue pour nous... » ou le dilemme pour Israël entre une solution à 2 Etats ou à un seul Etat dans lequel les Israéliens juifs ne seraient plus majoritaires…

Et de finir sur « … un mur à l’intérieur duquel les Isréaliens s’enferment et sur lequel ils pourraient bien finir par s’écraser » 

Belle affluence ce soir à Héric au Généric:

85 spectateurs "bousculés" par Mafak. À l'issue du film, regardé dans d'excellentes conditions proposées désormais au Généric ; le débat a été nourri autour, évidemment, de la question des prisonniers. Toutes les questions ou interventions ont convergé vers Salah Hamouri, qui a fait réellement vivre cette soirée. Personne n'avait quitté la salle. Parmi les spectateurs, de nombreux inconnus, au delà du cercle des sympathisants de longue date : un bon signe d'élargissement, sans doute dû à la participation de Salah. Présence de plusieurs élus de La Chapelle sur Erdre.

 

Date de dernière mise à jour : 29/01/2020