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2009-2012 les actions BDS

L’AFPS 44, Cimade, Génération Palestine, Pays de Loire Gaza Jérusalem, Comité Israël-Palestine de Châteaubriant, et la Ligue des Droits de l’Homme, Artisans du Monde ont décidé d’organiser des journées d’information vers les clients des magasins qui vendent des produits israéliens fabriqués ou récoltés à l’intérieur de la Palestine occupée.

Il s’agit de faire prendre conscience à la population de sa capacité a aider les Palestiniens en intervenant directement sur l’économie du pays agresseur, de la même façon que cela avait été réalisé, en son temps, avec efficacité, par un boycott international des produits de l’Afrique du Sud où sévissait l’apartheid.

le courrier envoyé à la Direction des Douanes - le tract distribué automne 2011 -l le tract donné aux seuls commerçants des marchés - le courrier envoyé aux grossistes de fruits et légumes. - le courrier envoyé aux agences FT-Orange - le tract distribué février 2012

ACTIONS DES PLUS RECENTES AUX PLUS ANCIENNES :

25 février 2012 : devant l'agence Orange-Ft de Nantes Une douzaine de personnes de la Plateforme informent de la collaboration de FT-Orange avec une société de téléphonie mobile qui opère dans les colonies israéliennes en Palestine. Une pétition demandant au retrait de partenariat de Orange  est proposée, le tract est abondamment distribué. L'appel au Désinvestissement des entreprises des colonies se poursuivra. Le dossier d'information Lire aussi en revue de presse locale Les photos

19 novembre 2011 à Nantes : distribution de tracts sur 2 lieux – une quinzaine de personnes (2 groupes)

-  place du Pilori, devant chez TOC (chaîne d’appareils culinaires de luxe), intervention de la police municipale, suite à 1 appel, et menace de verbalisation pour défaut d’autorisation d’installation de panneaux sur la voie publique. Pierre appelle les RG ® pas de poursuite. En fin de manif rencontre avec la gérante qui dit ne pas avoir été avertie du courrier envoyé et se montre attentive et coopérante.

- rue Boileau, devant chez Aubert, l’AFPS mal reçue par les gérants qui dit ne plus vendre l'appareil Sodaclub, ce qui a été vérifié par la suite, mais ils assurent toujours le service après vente en vendant les  flacons de sirop. 1 courrier est envoyé à la centrale de la chaîne TOC,  pas à Aubert

octobre 2011 : nous sommes une dizaine à alerter les consommateurs sur "la tromperie à l'origine" de produits étiquetés "israéliens" et qui sont élaborés de fait dans les colonies des territoires palestiniens occupés. Contact avait été pris au préalable avec  les directions des deux grandes surfaces Leclerc de Rezé et Auchan de Saint-Sébasrtien/Loire. Nous avons pu expliquer notre démarche à la direction de la première. Un courrier leur a été posterieurement envoyé leur suggérant d'interroger la DDPP.

fin août 2011 : L’étiquetage des cartons de certains produits Soda Club dans les magasins de la région est d'une très grande diversité : sur certains cartons, absence de code-barre et « made in China », sur d'autres code barre 729 et « Made in China »,  etc. Nous n’avons rien contre les produits Soda-Club, mais tant que ces produits ou leurs composants seront faits dans les colonies israéliennes illégales, nous le dénoncerons. L'émission "Capital" de la chaine M6 du 28 août 2011 confirme ce que nous dénonçons.

De décembre 2009 à juin 2011 devant des magasins du département.
Présentation de la plus récente à la plus ancienne

juin 2011 : devant une grande surface l'agglomération, à nouveau distribution de tracts, nous sommes reconnus pour avoir déjà dénoncé l'importation des produits des colonies, étiquetés " made in Israël". Leur boycott s'en trouve justifié.

février - mars 2011 : à proximité de deux grandes surfaces de l'agglomération nantaise, rencontre avec le personnel d'accueil des magasins et distribution de tracts d'appel à boycott. Toujours autant de sympathie, voire des précisions nous sont données par un pharmacien à propos des produits génériques Teva.

17 janvier 2011 au Marché d'Intérèt National de Nantes : visite et rencontre chez les grossistes

18 décembre 2010 devant le magasin AUCHAN de Saint-Nazaire : Une action difficile  sur le verglas et sous la neige fondue, peu de clients et moins bon accueil ( intéressant pour une étude sociologique de la région). La direction du magasin nous a demandé de ne pas perturber la clientèle, et fera remonter notre dossier à leur centrale d'achat. Nous avons aussi eu la visite de la gendarmerie, pour relevé d'identité du responsable.


11 décembre devant le Leclerc de l'Immaculée, quartier de Saint-Nazaire : malgré le froid et les glissades nous avons distribué 500 tracts. Notons un accueil toujours très bon des clients avec des encouragements pour notre action, les gestes hostiles se comptent sur les doigts d'une main. Nous avons rencontré la direction du magasin qui se souvenait de notre courrier  du printemps qu'il a fait suivre à sa direction nationale. Nous lui avons expliqué que notre action portait sur le produit "Sodaclub", nous lui avons remis un dossier comprenant : la plaquette édité par l'AFPS44 sur l'histoire de la Palestine + copie courrier de la plateforme44 + témoignage de militants qui ont rencontré des ouvriers palestiniens de sodaclub + carte de la situation de l'usine sodaclub en Palestine + enquête des militants du Trégor qui confirme la tromperie sur l'étiquetage du produit + copie du tract distribué à ses clients

Nous rappelons au directeur qu'il peut y avoir aussi tromperie sur d'autres produits agricoles ; il se retranche derrière sa centrale d'achat. Nous lui confirmons que notre combat n'est pas antisémite, mais que nous luttons contre la politique raciste d'un gouvernement israélien qui bafoue le droit international. Il s'inquiétait si nous allions aussi chez ses concurrents, il nous a rappelé que nous étions dans un site privé  qu'il pouvait nous faire expulser ou porter plainte

La police présente à cette discussion à relevé mon identité comme responsable, et nous a demandé si nous appelions au boycott de tous les produits israéliens, nous lui avons précisé que nous demandions le boycott que des produits issu des territoires occupés et des  colonies israéliennes construites en Palestine, leur question prouve qu'il sont bien au fait de ces actions de boycott

Une première réponse : un responsable du contrôle qualité m'a confirmé avoir étudié notre dossier et comprendre notre démarche. Leclerc ne voudrait pas être le seul sur la place à suspendre ses ventes, aussi ils attendront un avis de leur centrale d'achat nationale qui  livre les produits sodaclub,  dans ce sens elle leur envoie notre dossier, et suivront leur avis
Elle m'a confirmé qu'en septembre le produit a été suspendu 3 jours puis remis en rayon, elle ne connaissait pas les raisons de cette suspension
Point positif : nous sommes pris au sérieux avec notre dossier

 

4 décembre 2010 à Saint-Nazaire : 800 contacts directs avec les clients qui nous ont fait un très bon accueil +  un vigile fort mécontent + une police bienveillante. Il faut ces actions:  samedi prochain même heure dans un lieu à confirmer dans la semaine par courriel. Soyons des pelles pour brasser la terre : il en sortira des fleurs au printemps

11 décembre à Pornic : Plus de 400 tracts distribués  pendant une petite heure avant l'intervention du vigile. Nous étions 7 personnes de l’AFPS et du CCFD-Terre solidaire. Excellent accueil du public. Nous rencontrons longuement le gérant pour une 3ème fois sur cette opération déjà menée à deux reprises au printemps dernier. Il exprime prendre notre action au sérieux, nous fait entièrement confiance à la lecture des documents que lui sont remis. Il lui est rappelé que l'image des Leclerc est en jeu, que des magasins ont retiré ce produit. Il dit son étonnement que sa Centrale à IVRY continue la promotion. Nous lui disons que la Répression des fraudes ( DDPP-CCRF) est alertée, il nous dit vouloir les interroger. Ce qui est important : la crédibilité accrue de notre action.

Le 20 novembre 2010 : Information par tracts de la clientèle du magasin Super-U de La Chabossière en Couëron. C'est une rencontre avec des clients intéressés et particulièrement compréhensifs de la situation faite aux Palestiniens.

Nous rencontrons également les responsables du magasin, qui nous ont réservé un très bon accueil, qui nous disent leur étonnement de l'absence d'injonction des pouvoirs publics à faire respecter les dispositions légales. Ils s'engagent à faire remonter nos demandes en matière d'éthique commerciale.

Début novembre devant la société importatrice du produit Soda-Club : 80 participants pour l’action menée à l’appel de la plate-forme nantaise des ONG pour la Palestine, devant le magasin de l’importateur national OPM à Nantes pour dénoncer l’importation du produit Sodaclub fabriqué dans une colonie israélienne en territoire palestinien occupé. Le directeur est venu à notre rencontre pour justifier « son bon droit » sans aucun scrupules et ne se sentant pas concerné par l’occupation et la colonisation etc. La vidéo

Il a sûrement été très surpris quand même de la participation. Lire les articles dans la presse locale

Ce même jour, l’après-midi, une partie du groupe s’est retrouvé pour distribuer des tracts appelant au boycott, aux clients du magasin Carrefour de la route de Paris, suite à l’importante publicité faite par ce magasin pour ce même produit. Il est envisagé de renouveler l’opération et de tenter d’y rencontrer le directeur.

En juin 2010, à Saint-Nazaire et dans la Presqu'île guérandaise, 50 courriers sont envoyés aux magasins qui vendent des produits en provenance des colonies. Prélude à un contact direct avec les directeurs de ces magasins, il s'agit de les informer de l'illégalité de la colonisation, du caractère trompeur de l'étiquetage des produits. Début juillet, quinze militants distribuent le tract d'appel à boycott de ces produits devant trois grandes surfaces. L'accueil des clients est toujours aussi sympathique, un directeur de magasin cependant demande l'intervention de la gendarmerie. La suite des actions en espace adhérents :

 

Printemps 2010, l'action continue auprès des directions des magasins, auprès de la clientèle.

- Sur les marchés, à Nantes, à Pornic, les tracts d'appel à boycott sont distribués, autant de lieux d'échange pour parler de la colonisation illégale.

- A Pornic, 3000 tracts sont distribués dans les boites à lettres, le retour témoigne d'une très bonne compréhension du boycott.

Printemps 2010, à La Chapelle Sur Erdre, action devant le magasin Intermarché, avec une clientèle ouverte à notre action et une direction compréhensive qui nous laisse distribuer nos tracts sur le parking.

 

Janvier-février 2010, appel au boycott, la poursuite de l'actio :

Contacts encourageants avec la clientèle des magasins :

Les clients des magasins ciblés à ce jour, ont montré , pour leur grande majorité, tout l’intérêt qu’ils portaient à cette action de boycott.

En général, les vigiles des grands magasins nous demandent assez rapidement de stopper l’opération d’information auprès des clients en nous menaçant d’appeler la police.

Cependant, chacun sait bien qu’il est souvent nécessaire de friser l’illégalité, pour permettre de faire évoluer les choses.

Les opérations boycott se poursuivent avec toujours le même accueil des clients qui acceptent de s'informer.

 

Samedi 6 février, ci-contre, nous étions au Super U de Blain. Après une longue discussion, le propriétaire du magasin a accepté de nous installer dans le hall avec nos panneaux.

Les informations que nous lui avons apportées sur Soda club, produit fabriqué dans une colonie israélienne, l'ont conduit à interroger le président national du Système U : à suivre !

Samedi 13 Février : distribution massive de tracts dans le centre ville de Nantes : 30 à 40 militants y ont participé devant des magasins qui vendent Soda Club ou les produits de parfumerie AHAVA

 

Décembre 2009 : chaque samedi, c’est entre huit et dix-sept personnes qui ont accepté d’aller au contact des clients des magasins Leclerc, Super U, Bazar-Avenue, Intermarché etc.


Rencontre avec les directions des magasins :

La plupart du temps, nos équipes ont pu rencontrer et expliquer la situation à un ou plusieurs membres de la direction des magasins.

Ceux-ci sont souvent assez compréhensifs par rapport à notre volonté d’œuvrer vers une paix juste et durable en Palestine occupée. Cependant, si nous leur demandons de stopper la vente de certains produits israéliens, ils se réfugient derrière la « non-application » par les gouvernements des règles européennes définies dans l’accord de coopération entre la Communauté Européenne et Israël.

Plusieurs directeurs de magasins nous ont déclarés qu’ils informeraient leur centrale d’achat de notre intervention.

Devenir des consommateurs « acteurs pour la justice »

Pour obtenir une véritable prise de conscience généralisée de la population. Pour rendre chaque consommateur « acteur » pour une véritable justice au Proche-Orient, il est donc indispensable de poursuivre ces actions d’information sur le Boycott des produits israéliens.

Le droit est de notre coté, faisons-le respecter !

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