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La terre parle arabe
Maryse GARGOURE, documentaire, 2007, 1h 01', France

En s'appuyant essentiellement sur les déclarations des leaders sionistes, sur des archives audiovisuelles inédites, sur la presse de l'époque, des témoignages de Palestiniens expulsés en 1948 et des commentaires de spécialistes, le film de Maryse Gargour croise les regards de l'historien et du cinéaste pour revenir aux origines du conflit : l'expulsion des Palestiniens et la spoliation de leurs terres.

Jaffa
Keren YEDAYA, drame, 2009, 1h45', Israël
Situé au coeur de Jaffa, le garage de Reuven est une affaire familiale. Il y emploie sa fille Mali et son fils Meir, ainsi que Toufik et Hassan, un jeune Palestinien et son père. Personne ne se doute que Mali et Toufik s'aiment depuis des années, et préparent en secret leur mariage...
"À Jaffa, nul n'est simplement arabe ou israélien, car dans cette cité maritime chacun appartient à une communauté mixte, de voisinage ou de pensée qui transcende les clivages. Et même si les conflits récents ont radicalisé les positions des deux camps, Jaffa se distingue par son fabuleux cosmopolitisme."

Le temps qu'il reste
Elia SULEIMAN, comédie dramatique, 2009, 1h 45', Palestine

De 1948 à nos jours, Elia Suleiman évoque, à travers ses souvenirs et ceux de sa famille, le quotidien de ces Palestiniens qui sont restés sur leurs terres natales et ont été étiquetés "Arabes-Israéliens", vivant comme une minorité dans leur propre pays...
" Certains des faits décrits ont eu lieu en réalité dans un contexte de chaos et d'extrême violence. Mais je voulais que ce chaos apparaisse tel un ballet où la violence est suggérée par l'émotion et non exhibée. ".
Elia Suleiman
L'anniversaire de Leïla
Rashid MASHARAWI, comédie dramatique, 2009 - 1h11', Palestine


Pour l'anniversaire de sa fille, Abu Leila ne désire qu'une chose : rentrer de bonne heure à la maison. Mais rien n'est moins simple pour ce chauffeur de taxi confronté à l'irrationalité et au manque d'organisation de la société palestinienne.
"J'ai essayé de décrire la confusion qui règne dans la vie des Palestiniens en ce moment même. Après plus d'un demi-siècle d'occupation israélienne, résistant pour la liberté, négociant pour la paix et dans l'espoir d'avancer vers le progrès, nous n'avons fait que reculer.
Au final, il y a beaucoup de frustration, de négligence, et l'incapacité à gérer les petits détails de nos vies."

Rachel

Simone BITTON, documentaire, 2009, 1h40' France .

Rachel Corrie, 23 ans, arrive en Palestine croyant que sa nationalité américaine suffira à faire d'elle un bouclier humain efficace pour sauver des vies, des oliviers et des maisons. Mais Rachel est écrasée par un bulldozer en 2003, dans la bande de Gaza. Au rythme des mots de la jeune pacifiste, Simone Bitton enquête sur cette mort en donnant la parole à toutes les parties impliquées, observe les lieux du drame et dévoile de nombreux documents inédits.

 

Des olives et des murs
ETIENNE Monique, DELACROIX Kristian, 2006, 58'
Résumé: Bien que la Palestine soit en miettes, ses territoires découpés et parcellisés par des centaines de Kms de murs de grillage et de béton, le peuple palestinien, occupé et en grande souffrance, résiste. La vie quotidienne des populations est jalonnée d'angoisses, d'humiliations, de contrôles, de brimades, d'arrestations, de représailles, de destructions et de morts. Malgré tout, la vie continue dans les campagnes. Les oliviers couvrent les collines et dressent fièrement, leurs têtes riches de leurs olives, malgré les saignées des bulldozers israéliens. L'huile, richesse millénaire, coule encore des moulins pour nourrir et permettre des revenus pour les oléiculteurs.

 

Un mur à Jérusalem
SALOME Frank, 2007 (Production/Distribution : Plateforme des ONG françaises pour la Palestine/Secours catholique) 45 mn

Résumé : Entamée en 2002 et aujourd'hui pratiquement achevée, la construction du Mur dans et autour de Jérusalem-Est isole totalement la ville du reste de la Cisjordanie. Son tracé tortueux de 168 kilomètres, a pour effet d'y rendre quasiment impossible l'installation de la future capitale d'un Etat palestinien viable et indépendant. Pour les Palestiniens, résidents ou non de Jérusalem, la vie quotidienne est devenue un enfer.
Aller travailler, avoir accès aux soins hospitaliers, pouvoir rencontrer sa propre famille, aller prier, tout est devenu problématique, voire impossible. C'est ce que nous expliquent les habitants de Jérusalem, Palestiniens ou Israéliens, qui témoignent dans ce film de l'absurdité du Mur.

 

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Jours tranquilles en Palestine
Fouad El KHOURY, Documentaire, 1998, France 13'


De la Palestine, nous connaissons la violence et la souffrance. Utilisant d’anciennes photographies de famille retrouvées par la Fondation Arabe de l’Image ainsi que les voix de cinq femmes nées en Palestine avant 1948, ce film nous raconte une autre histoire : celle d’une société d’avant 48, vivant heureuse sur ses terres.

 

The Dupes
Twafik SALEH, 1972

"Les dupes" raconte trois histoires qui en deviennent une : l'envie d'aller au Koweït pour échapper à la misère... Après la « Nakhba » (catastrophe) de 1948, trois Palestiniens originaires de différentes régions se rencontrent dans une petite ville près de la frontière. Chacun d'entre eux se souvient de ce qui vient de leur arriver. Ils décident de partir clandestinement dans un camion-citerne à travers le désert. Il y fait torride... Cette histoire est une métaphore de la tragédie du peuple palestinien.

Un classique qui n'a pas pu l'être. Censuré à l'époque, il est diffusé en 2006 par l'Institut du monde arabe. Pour «Les dupes»,
Tawfik Saleh a prêté une grande attention à la réalisation de la bande sonore. Filmé en noir et blanc, avec une composition de plans et une lumière particulièrement soignés, ce film, devenu culte dans le monde arabe, se déploie selon un rythme très particulier ponctué de flash-back. Il ne s'agit en tout cas pas d'un voyage comme les autres !notice extraite de Wikipedia.fr

Le film contient énormément d'informations sur la période d'après 1948.

 

Intervention divine
Elia SULEIMAN, drame, 2002, 1h32 Titre original Yadon Ilahevya

A Nazareth, sous l'apparence d'une banale normalité, la ville est prise de folie. Alors que son entreprise périclite, un homme tente de prendre les choses en main pour briser le cercle des petites querelles. Il ne parvient qu'à se détruire lui-même. Cet homme est le père de E.S.
Pendant ce temps, une histoire d'amour se déroule entre un Palestinien qui vit à Jérusalem et une Palestinienne de Ramallah. L'homme, E.S., évolue entre son père malade et cet amour, en s'efforçant de maintenir en vie l'un et l'autre.
Du fait de la situation politique, la liberté de mouvement de la femme s'arrête au poste de contrôle militaire israélien situé entre les deux villes. Il est interdit aux amants de le passer, et ils ne peuvent trouver d'intimité que dans un parking désert, juste à côté du check point.
Dans l'incapacité d'échapper à la réalité de l'occupation, leur désir complice va engendrer des répercussions violentes. Contre toute attente, leurs cœurs blessés ripostent par des fantasmes qui se traduisent en prouesses étourdissantes.

Prix du jury du 55ème Festival de Cannes
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